Acteurs du développement durable en Afghanistan, dirigés par des membres de la diaspora Afghane en France et aux Etats Unis les Laboratoires Jacques Andhrel ont entrepris de valoriser les produits naturels de l'Afghanistan tout en respectant l'environnement.

Parce que l'Afghanistan est un pays essentiellement agricole (l’agriculture représente 73% du PIB), ce secteur est porteur de grandes possibilités pour le pays tant pour remplacer la culture du pavot que pour répondre aux besoins spécifiques des pays voisins.

Les fondateurs des Laboratoires Jacques Andhrel sont prêts à relever le défi et à mettre en œuvre la valorisation de ce potentiel et la mutation du secteur agricole pour préparer l'avenir et faire émerger un secteur d'excellence agricole, organique tourné vers l'exportation.

Les Laboratoires Jacques Andhrel participent au développement économique du pays par leurs investissements et par les conditions proposées aux employés générant ainsi une production durable 100% afghane.

La Safranière d'Hérat                              La Pépinière de Bagram

La Safranière d'Hérat

Le nom même "Safran" vient du mot perse "Zafar" qui signifie jaune. Cette fleur étonnante vient du plateau irano-afghan. Cette culture de substitution a pour but de créer un commerce équitable dans la région, et par son faible besoin en eau contribue ainsi au développement durable.
Le safran ou "l'or des pauvres" est employé pour sa couleur, son arôme et sa saveur caractéristique dans la gastronomie. Mais il a également de nombreuses qualités thérapeutiques et est employé de plus en plus fréquemment dans l'industrie cosmétique.
Les premières récoltes issues des terres appartenant aux associés des Laboratoires Jacques Andhrel ont été obtenues en 2007.
Notre safran est commercialisé sous la forme la plus pure en filaments.

La cueillette du safran

Dès l'aube, les femmes d'Hérat avec leurs foulards autour de la tête pour les protéger du froid partent récolter le safran. Les petites fleurs bleues ont clos dans la nuit, et elles doivent impérativement être ramassées avant que le soleil soit assez haut pour les abimer et détruire les vitamines de l'épice.

Les femmes d'Hérat ne disposent que de deux à trois heures pour cueillir toutes les fleurs des 50 hectares accrochés à flanc de montagne, il faudra ensuite ,durant toute la journée, dans la pénombre d'une maison, séparer les précieux stigmates de la fleur, et les faire sécher pendant plusieurs semaines pour enfin obtenir du safran.

Toutes les cueillettes sont faites à la main par les femmes d'Hérat. Courbées vers le sol afin de distinguer les fleurs, les enlever d'un geste précis de trois doigts sans abimer les stigmates. Puis pendant de longues heures, répéter le geste mécanique, ouvrir la fleur, pincer les stigmates, jeter les pétales, reprendre une fleur, ouvrir, pincer. Il faut 140 fleurs, donc 420 stigmates pour obtenir 1 gr de safran sec.

Ainsi durant la récolte les femmes d'Hérat préparent l'épice la plus chère au monde, de l'or en poudre LE SAFRAN D'AFGHANISTAN.

La Pépinière de Bagram

Composée de plus de 40000 arbres fruitiers (amandiers, pistachiers, vignes et grenadiers...) la pépinière de Bagram s'étend sur une superficie de 200 hectares.
Ces vergers sont irrigués et traités avec peu ou pas d'engrais ou de pesticides, ce qui représente un attrait majeur pour le développement durable de la région.

Bagram est une localité d’Afghanistan située à 60 km au Nord Ouest de Kaboul, voisine de la cité de Charikar.
Elle était la capitale d’Eté des Kouchans.
La cité détruite par Cyrus, fut restaurée par Darius. Elle fut rebaptisée Alexandrie du Caucase après sa prise par Alexandre le Grand puis on la nomma finalement Bagram. Alexandre en la reconstruisant y établit des fortifications (remparts renforcés de tours sur ses angles).
L'histoire de Bagram et de son trésor qu'elle révéla dans deux chambres hermétiquement scellées (Ier siècle ap. J.-C.) est très énigmatique. La présentation d'ivoires indiens anciens, de bols en laque chinois, de verrerie de bronze ou encore d'emblème de plâtre évoquent le faste de la cour sous l'empire des Kouchans (Ier-IIIe siècles).